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Où observer les marmottes dans les Alpes ? Les meilleurs spots proches des stations.

mai 2026




Nature & Randonnée

⏱ Lecture : 9 min

Où observer les marmottes dans les Alpes du Nord ? Nos spots incontournables

Son sifflement caractéristique, sa silhouette ronde perchée sur un rocher, ses joues rebondies… La marmotte des Alpes (Marmota marmota) est l’animal le plus attendu des randonneurs en montagne. Facilement observable dès la fonte des neiges, elle habite les alpages et prairies d’altitude autour de toutes les stations des Alpes du Nord où GSI by Foncia est présent. Voici nos spots précis, horaires, conseils d’accès et les gestes à adopter pour une rencontre inoubliable — et respectueuse.

1. La marmotte des Alpes : qui est-elle vraiment ?

La marmotte des Alpes est le deuxième plus grand rongeur de France après le castor. Elle vit en colonies familiales dans des terriers qu’elle creuse dans les pentes herbeuses entre 1 400 et 3 000 m d’altitude. Chaque colonie est organisée autour d’un couple dominant et de ses jeunes des deux dernières années.

🐾 Portrait express

  • Taille : 45 à 60 cm de corps + 15 cm de queue
  • Poids : 3 à 8 kg selon la saison (elle double de poids avant l’hibernation)
  • Pelage : brun-roux doré, ventre plus clair — parfaitement camouflé dans les alpages
  • Hibernation : 6 à 7 mois, d’octobre à avril, en famille dans le terrier principal
  • Alimentation : herbivore stricte — graminées, fleurs, racines, baies
  • Sifflement : signal d’alarme pouvant porter à plus d’un kilomètre, différencié selon le type de prédateur
  • Durée de vie : 15 à 18 ans en milieu naturel

Contrairement au bouquetin, la marmotte ne craint pas vraiment les hauteurs — elle vit dans les prairies d’alpage et les éboulis, là où les terrains sont meubles pour creuser. Elle préfère les versants sud ensoleillés, qui lui permettent de se réchauffer rapidement le matin après une nuit fraîche.

2. Quand et comment l’observer ?

🗓 Le calendrier de la marmotte

🌸 Avr–Mai
Sortie d’hibernation. Les marmottes sont maigres et affamées — très actives et peu farouches.
☀️ Juin–Août
Saison d’or. Jeunes de l’année visibles à partir de juin. Activité maximale matin et soir.
🍂 Sep–Oct
Engraissement intense avant hibernation. Encore actives mais plus pressées. Disparaissent fin octobre.
❄️ Nov–Mar
Hibernation totale. Aucune observation possible. Rythme cardiaque : 3–4 battements/min.

⏰ Les bons horaires

Règle d’or : les marmottes sont actives tôt le matin (7h–10h) et en fin d’après-midi (17h–19h), quand elles sortent brouter. Entre 12h et 15h, elles se reposent souvent dans ou près de leur terrier. Le matin reste le meilleur moment : elles se réchauffent au soleil sur leurs rochers-observatoires avant de partir se nourrir.

🎒 Le matériel idéal

  • Jumelles 8×42 — pour les repérer sur les pentes depuis le sentier sans s’approcher
  • Vêtements neutres (brun, vert, beige) — les couleurs vives les font fuir
  • Chaussures à semelles souples — pour marcher silencieusement
  • Petit coussin ou tapis imperméable — pour s’asseoir lors d’un affût patient
  • Patience ! Si vous vous arrêtez, restez immobiles 5 à 10 min : elles ressortent très vite du terrier

3. Spots Vanoise — La Plagne, Les Arcs, Méribel, Peisey-Vallandry, Valmorel, Saint-Martin

Le Parc national de la Vanoise est le paradis absolu de la marmotte dans les Alpes du Nord. Ses alpages préservés, ses vallons isolés et ses lacs d’altitude offrent des conditions idéales. Les stations La Plagne, Les Arcs, Méribel, Méribel-Mottaret, Peisey-Vallandry, Valmorel et Saint-Martin-de-Belleville en sont toutes des portes d’entrée directes.

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Alpage de La Plagne & Col de Grassaz Coup de cœur
Départ depuis La Plagne — niveau facile à modéré

L’alpage de La Plagne, accessible depuis La Plagne, est l’un des spots les plus fiables de la Vanoise pour observer les marmottes. Le sentier qui monte vers le chalet des Gardes (2 289 m) longe des colonies établies : les sifflements vous guideront bien avant de les voir. Face à la Grande Casse et la Grande Motte, le cadre est absolument sublime.

AccèsDepuis La Plagne, suivre le sentier montant vers l’alpage et le chalet des Gardes. Piste coupée par plusieurs sentiers où les marmottes sont régulièrement observées.
Durée3h aller-retour — niveau modéré
Altitude observation2 000 – 2 300 m
Meilleure périodeJuin–septembre

💡 Les marmottes sont « toujours là à siffler et vous observer » sur ce sentier selon les habitués. Arrivez avant 9h pour les voir se réchauffer au soleil sur leurs rochers avant la montée au chalet.

→ Séjourner à La Plagne avec GSI

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Vallon de Champagny-le-Haut & Refuge de la Glière
Départ depuis La Plagne / Peisey-Vallandry — niveau modéré

Depuis La Plagne ou Peisey-Vallandry, le vallon de Champagny-le-Haut est un spot privilégié pour les marmottes. Le sentier au départ du Laisonnay d’en Haut, en direction du refuge de la Glière, traverse des pentes herbeuses où ces petits mammifères ont élu domicile par colonies entières. Le secteur du lac de Bellecombe offre également de belles opportunités.

AccèsDepuis Champagny-en-Vanoise (accès voiture), parking du Laisonnay d’en Haut. Sentier balisé vers le refuge de la Glière.
Durée3–4h aller-retour
Altitude1 600 – 2 200 m
Meilleure périodeMai–octobre

💡 Le circuit des lacs de Bellecombe (3h environ) est dominé par les glaciers de la Vanoise, entre la Dent Parrachée et la Grande Casse — un cadre spectaculaire avec des marmottes visibles tout au long du parcours.

→ Séjourner à Peisey-Vallandry avec GSI

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Réserve naturelle de Plan de Tuéda & Plateau de la Plagne Idéal famille
Départ depuis Méribel-Mottaret — niveau très facile

À 5 minutes en voiture de Méribel-Mottaret, la réserve naturelle de Plan de Tuéda est l’un des spots marmottes les plus accessibles de Savoie. Le sentier longeant le lac de Tuéda monte ensuite vers le Plateau de la Plagne, décrit comme un véritable « repère de marmottes ». À chaque sifflement, levez les yeux — elles vous observent depuis leurs rochers !

AccèsDepuis Méribel-Mottaret, route vers le lac de Tuéda (parking). Sentier autour du lac, puis montée vers le plateau de la Plagne (direction refuge du Saut).
Durée1h30 (tour du lac) à 3h (plateau de la Plagne)
DifficultéTrès facile autour du lac — modéré vers le plateau
BonusPins cembros centenaires, fleurs rares, aigles royaux

💡 Chiens interdits dans la réserve. L’office de tourisme de Méribel propose une sortie guidée « Marmottes et Glaciers » et une autre « Observation de marmottes au cœur du Parc national » — idéales pour les familles avec enfants.

→ Séjourner à Méribel avec GSI

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Sentier des animaux — Départ de l’altiport de Méribel
Départ depuis Méribel — niveau facile

Depuis l’altiport de Méribel, le sentier des animaux est une randonnée thématique dédiée à la découverte de la faune alpine. Balisé et facile, il permet d’observer marmottes, chamois et oiseaux dans un cadre magnifique surplombant la vallée.

AccèsDepuis le centre de Méribel, prendre la direction des Rhodos puis l’altiport. Sentier balisé fléché « Sentier des animaux ».
Durée2h environ
DifficultéFacile — dénivelé limité
Meilleure périodeJuin–septembre

💡 Ce sentier est parfait pour initier les enfants à l’observation de la faune alpine. Les panneaux pédagogiques expliquent le mode de vie des marmottes et des autres espèces rencontrées.

→ Séjourner à Méribel avec GSI

4. Spots Écrins — Alpe d’Huez, Auris-en-Oisans

Le Parc national des Écrins, aux portes de L’Alpe d’Huez et d’Auris-en-Oisans, est l’autre grand territoire à marmottes des Alpes du Nord. Les alpages du massif des Grandes Rousses et du plateau d’Emparis en sont particulièrement peuplés.

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Plateau d’Emparis & Lac Blanc
Départ depuis l’Alpe d’Huez — niveau modéré

Depuis L’Alpe d’Huez, le plateau d’Emparis (2 000 m) est un vaste alpage suspendu entre Écrins et Belledonne où marmottes, chamois et bouquetins cohabitent. Le sentier vers le Lac Blanc, accessible depuis la station, traverse plusieurs zones de terriers bien établies.

AccèsDepuis l’Alpe d’Huez, sentier balisé vers le Lac Blanc. Option : utiliser les remontées mécaniques d’été pour monter.
Altitude1 900 – 2 300 m
Meilleure périodeJuin–octobre
DifficultéModéré — dénivelé variable

💡 Des guides proposent des sorties d’observation de la faune au lever du jour ou en fin de journée depuis l’Alpe d’Huez et Auris-en-Oisans — renseignez-vous à l’office de tourisme à votre arrivée.

→ Séjourner à l’Alpe d’Huez avec GSI

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Massif de Belledonne — Alpages autour d’Auris
Départ depuis Auris-en-Oisans — niveau facile à modéré

Les sentiers autour d’Auris-en-Oisans traversent les pentes du massif de Belledonne et des Grandes Rousses, riches en faune alpine. Chamois, marmottes, aigles royaux et bouquetins évoluent librement dans le Parc national des Écrins, à quelques kilomètres seulement.

AccèsDepuis Auris-en-Oisans, de nombreux sentiers balisés montent vers les alpages. Le vallon de Sarenne et les hauteurs d’Huez sont particulièrement propices.
Altitude1 600 – 2 200 m
Meilleure périodeJuin–octobre
Point de vuePanorama sur la Meije, les Écrins, Belledonne et le Taillefer

💡 La randonnée boucle Auris–Huez–Alpe d’Huez (18 km, 7h30) traverse des zones à marmottes dans les gorges de la Sarenne et les alpages d’altitude. Pour un format plus court, montez vers le Col de Maronne au départ du village.

→ Séjourner à Auris-en-Oisans avec GSI

5. Spots Beaufortain & Aravis — Les Saisies, Crest-Voland, Flumet, Grand-Bornand, Megève, Combloux…

Le Beaufortain et la chaîne des Aravis sont deux massifs où les marmottes sont particulièrement faciles d’accès, y compris pour les non-randonneurs et les familles avec jeunes enfants. Les stations du Val d’Arly (Les Saisies, Crest-Voland, Flumet, Notre-Dame-de-Bellecombe, Praz-sur-Arly) et Le Grand-Bornand, Megève, Combloux sont d’excellentes bases.

Colonie de marmottes de Bisanne — Les Saisies Le meilleur spot famille
Départ depuis Les Saisies — niveau très facile (poussette possible !)

C’est le spot le plus accessible de tout l’article. Dans une combe au milieu des alpages du Mont Bisanne, avec une vue exceptionnelle sur le Mont-Blanc, plusieurs familles de marmottes ont élu domicile. Le chemin est large, plat et accessible même avec une poussette. L’observation se fait depuis le sentier sans s’approcher des terriers.

AccèsParking sous-Bisanne (sur la route du Mont-Bisanne depuis Les Saisies). Large chemin plat depuis le parking. Aussi accessible via le sentier des alpages depuis le Signal des Saisies.
Durée30 min à 1h — aucun dénivelé
DifficultéTrès facile — accessible poussette
BonusVue Mont-Blanc, vue sur les Aravis et le Beaufortain

💡 Il est souvent plus facile de les voir tôt le matin. Les marmottes sont sauvages : restez discrets, ne courez pas, ne criez pas. Chiens acceptés en laisse. Jumelles recommandées. Et surtout : ne les nourrissez jamais — cela peut leur être fatal.

→ Séjourner aux Saisies avec GSI

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Sentier des alpages des Saisies & Mont Bisanne
Départ depuis le Signal des Saisies — niveau facile

Le sentier des alpages au départ du Signal des Saisies est un itinéraire balisé qui relie les chalets d’alpage en offrant panoramas et observations naturalistes. Il mène directement à la colonie de marmottes de Bisanne et inclut un passage par la réserve naturelle de la tourbière des Saisies (classée Natura 2000). L’office de tourisme des Saisies organise aussi une randonnée familiale guidée « À la découverte des marmottes ».

AccèsDépart parking du Monument (proche chapelle des Saisies). Sentier balisé au fond du stade olympique. GPS recommandé.
Durée2h–3h selon le parcours
OuvertureSentier des alpages ouvert du 25/06 au 04/09
DifficultéFacile — famille

💡 La tourbière des Saisies est un milieu fragile — restez impérativement sur les caillebotis balisés. Pensez à prendre le livret du sentier en vente à l’office de tourisme pour profiter de toutes les tables de lecture.

→ Séjourner aux Saisies avec GSI

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Montée vers Bisanne via Crest-Voland — Gorges de l’Arly
Départ depuis Crest-Voland ou Flumet — niveau modéré

Depuis Crest-Voland ou Flumet, la montée vers le Mont Bisanne passe par la zone dite de la « Palette » — un spot signalé par les randonneurs locaux pour l’observation des marmottes. Le circuit autour des gorges de l’Arly propose également des passages près des colonies établies dans les alpages de Praz-sur-Arly.

AccèsDepuis Crest-Voland, sentier vers Bisanne en direction de la Palette. Depuis Flumet, montée par les gorges de l’Arly (D1212).
Durée3–4h aller-retour
Meilleure périodeJuin–septembre
À noterZone de la Varoche et des Tendues (Praz-sur-Arly) également réputée

💡 Les marmottes des versants de Bisanne sont habituées à la fréquentation humaine — si vous restez calmes et patients, elles ressortiront rapidement après s’être cachées. Evitez les groupes bruyants.

→ Séjourner à Crest-Voland avec GSI

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Massif du Bargy & Col de la Colombière — Grand-Bornand
Départ depuis Le Grand-Bornand — niveau facile à modéré

Les alpages autour du Grand-Bornand et du col de la Colombière (1 486 m) sont un terrain idéal pour les marmottes. Les prairies ensoleillées au pied du Bargy accueillent de nombreuses colonies, facilement accessibles depuis les sentiers de fond de vallée ou depuis le col.

AccèsDepuis Le Grand-Bornand, D4 vers le col de la Colombière (30 min en voiture). Stationnement au col. Sentiers balisés vers les alpages du Bargy.
Altitude1 400 – 2 000 m
Meilleure périodeMai–octobre
DifficultéFacile à modéré

💡 Le Grand-Bornand a même une course cycliste baptisée « Le Bouquetin » — mais les marmottes, elles, sont partout sur les versants dès le printemps. Combinez l’observation avec la visite du village du Chinaillon.

→ Séjourner au Grand-Bornand avec GSI

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Mont d’Arbois & alpages de Megève, Combloux, Notre-Dame
Départ depuis Megève, Combloux, Notre-Dame-de-Bellecombe — niveau facile

Les hauteurs autour de Megève, Combloux et Notre-Dame-de-Bellecombe offrent un accès facile aux versants ensoleillés du Mont d’Arbois — habitats de prédilection des marmottes grâce à leurs pentes herbeuses bien exposées. Depuis Praz-sur-Arly, la zone de la Varoche est également réputée pour ses colonies.

AccèsDepuis Megève, télécabine du Mont d’Arbois (été) ou sentier pédestre depuis le village. Vue panoramique Mont-Blanc.
Altitude1 800 – 2 000 m
Meilleure périodeMai–octobre
BonusLes marmottes bénéficient ici du panorama sur le Mont-Blanc

💡 Les marmottes des alpages de Megève et Combloux profitent de la vue sur le Mont-Blanc — exactement comme vous ! Pour Notre-Dame-de-Bellecombe, les pentes du Mont Vorès (2 069 m) sont facilement accessibles et très fréquentées par la faune.

→ Séjourner à Megève avec GSI

6. Les règles d’or du randonneur naturaliste

⚠️ Ne nourrissez jamais les marmottes. C’est la règle la plus importante. Nourrir une marmotte peut lui être fatal : cela perturbe son régime alimentaire précis, essentiel à la constitution de ses réserves avant l’hibernation. Elle peut mourir pendant l’hiver si son alimentation a été perturbée.

✅ Les bons comportements

  • Restez sur les sentiers balisés — s’approcher des terriers stresse les animaux et peut provoquer l’abandon des petits
  • Silence absolu — ne criez pas, ne courez pas, parlez à voix basse
  • Ne tentez jamais de les toucher — même si elles semblent apprivoisées, ce sont des animaux sauvages
  • Chiens en laisse — dans tous les espaces naturels ; chiens interdits dans les cœurs des parcs nationaux
  • Soyez patients : si vous vous arrêtez, immobiles et silencieux, elles ressortent généralement dans les 5 à 10 minutes
  • Pas de flash photo — et évitez les selfies trop rapprochés qui impliquent de s’approcher du terrier
  • Pas de déchets — dans la nature, tout déchet alimentaire peut attirer les prédateurs vers les colonies
  • Respectez la tourbière aux Saisies — milieu extrêmement fragile, ne sortez pas des caillebotis

La marmotte vous entendra avant de vous voir, et vous verra avant que vous la voyez. Son sifflement d’alarme n’est pas un signe de bienvenue — c’est un avertissement. Profitez du spectacle à distance.

🏠 Vous séjournez dans nos stations cet été ou cet automne ?

GSI by Foncia gère des locations de vacances dans toutes les stations citées dans cet article. Profitez d’un séjour en montagne pour découvrir les marmottes et la faune alpine au plus près — dès votre arrivée, renseignez-vous à l’office de tourisme local pour les sorties guidées nature.

Découvrir toutes nos destinations →

7. Questions fréquentes

Quand peut-on observer les marmottes dans les Alpes ?
Les marmottes sont actives d’avril à octobre. Dès la fonte des neiges (avril-mai), elles sortent de leur hibernation, maigres et très actives. L’été (juin-août) est la saison d’or, avec les jeunes de l’année visibles à partir de juin. Elles rentrent en hibernation en octobre-novembre selon l’altitude.

À quelle heure observer les marmottes ?
Les meilleures créneaux sont tôt le matin (7h–10h) et en fin d’après-midi (17h–19h), quand elles sortent se nourrir. Entre 12h et 15h, elles se reposent souvent. Le matin reste le moment idéal : elles se réchauffent au soleil sur leurs rochers-observatoires avant de partir brouter.

Peut-on nourrir les marmottes ?
Non, jamais. C’est la règle la plus importante. Nourrir une marmotte peut lui être fatal : cela perturbe son régime alimentaire précis, indispensable à la constitution de ses réserves de graisse avant l’hibernation. Une marmotte mal nourrie ou nourrie avec des aliments inadaptés peut mourir pendant l’hiver.

Où voir des marmottes facilement avec des enfants ?
Le meilleur spot famille est sans conteste la colonie de marmottes de Bisanne aux Saisies : accessible depuis le parking sous-Bisanne via un large chemin plat, même avec une poussette. La réserve naturelle de Plan de Tuéda (Méribel-Mottaret) est également parfaite pour les familles — promenade autour du lac très accessible.

Qu’est-ce que le sifflement de la marmotte ?
La marmotte sentinelle émet un sifflement puissant pouvant porter à plus d’un kilomètre pour alerter la colonie. Les scientifiques ont identifié plusieurs types de sifflements selon la menace : prédateur terrestre, rapace, ou présence humaine. C’est souvent le premier signe que vous en avez repéré une — cherchez la sentinelle debout sur son rocher !

Quand les marmottes hibernent-elles ?
Les marmottes entrent en hibernation entre fin septembre et novembre selon l’altitude et les conditions météo. Elles passent 6 à 7 mois dans leur terrier principal, blotties en famille. Leur rythme cardiaque tombe à 3–4 battements par minute et leur température corporelle à quelques degrés — un exploit physiologique remarquable.

Article rédigé à partir de sources naturalistes locales, des informations des parcs nationaux de la Vanoise et des Écrins, des offices de tourisme des stations et de témoignages de randonneurs. Les conditions d’observation peuvent varier selon la météo, la saison et la fréquentation. Respectez toujours la réglementation des espaces naturels protégés — la nature vous en remerciera.